Le sujet soulève plusieurs lectures au-delà de son constat immédiat. Walid Acherchour revient sur les éléments qui permettent de mieux comprendre sa position.
Sur Winamax, Walid Acherchour a évoqué la partie d’Achraf Hakimi lors de la rencontre entre le Paris Saint-Germain face à Manchester City en Ligue des Champions.
« Je veux parler de Achraf Hakimi. Pour moi, dans mon livre, c’est lui qui impulse le match. Le premier quart d’heure, le coup d’électricité qu’il te met… C’est les chargeurs rapides, il te met 30% de plus dans ton téléphone. Les deux premiers duels sur Doku, il leur a dit écoutez-moi bien les copains… Il te fait deux 15-15 en projection en demandant le ballon, et derrière il te fait un pressing impressionnant. De manière intelligente, il est soit sans le ballon il est dans la force de proposition de l’appel, soit il est dans le coup, sur les trois buts. Je le dis sincèrement, le match qu’il fait c’est du très sérieux. La première demi-heure est XXL parce qu’il te montre qu’il est en défenseur, peu importe qui il y a en face, il va le massacrer. Sincèrement, Doku, c’était coucher, pas bouger. C’est le petit chat au bled, tu lui mets un petit coup de vice pour qu’il taille… Doku, c’était le chat qui est parti, tu n’as plus de nouvelles. A la 70ème, il est sur le banc, j’ai vu l’image, il est hagard. Hakimi a dit à Maresca de le sortir à la mi-temps, qu’il ne voulait plus le voir. Et il l’a sorti. Souvent, je mets une différence entre Nuno Mendes et Hakimi, sur plein d’aspects. Là, sur ce match, c’est Hakimi. Souvent c’est les deux avions, mais là c’était Royal Air Maroc ».