Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Walid Acherchour s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC, Walid Acherchour est revenu sur la nouvelle défaite de l’Olympique de Marseille, cette fois contre l’Olympiakos en Coupe d’Europe.
« On peut dire que c’est un braquage… Sur la globalité de la rencontre, le but arrive contre le cours du jeu… Il y a deux choses à dire sur le match. Si on parle du contenu, pour moi l’OM ne doit pas perdre ce match-là, mais ils le perdent face à une équipe qui normalement est inférieure. On sait que ce n’est pas extraordinaire. On n’est pas sur un grand cru de l’Olympiakos. Et malgré ça, ça ne suffit pas. Et surtout, le gros problème c’est que si tu vas sur le facteur mental et la situation du club, on peut parler de la pitié, mais moi j’ai très peur de l’indifférence sur les prochaines semaines. Avec les résultats… Si tu as une semaine dramatique qui arrive sur les deux prochains matches, il va commencer à y avoir de la peur, de l’indifférence sur la saison… Et ça, ça peut devenir dramatique. On l’a vu contre Troyes, il y avait beaucoup de joueurs qui jouaient avec de la crainte… Sur ce match, j’ai vu de belles choses quand même, mais le problème c’est qu’on a un prisme très, très bas avec l’Olympique de Marseille, et je ne veux pas me contenter de ça. Je ne veux pas être dans la pitié. Mais on est obligé de débriefer… Peu importe les scénarios de match depuis le début de saison, le constat est froid, glacial, c’est six défaites sur huit matches, et ce n’est pas fini ».
