Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Jérôme Rothen s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme », Jérôme Rothen est revenu sur la victoire du Paris Saint-Germain face à Barcelone (4-2).
« Déjà, la première chose, c’est qu’il faut féliciter le Paris Saint-Germain, les joueurs, d’être au-dessus comme ça, de répéter les grandes performances en Ligue des Champions, contre des grands adversaires. On a été beaucoup à être surpris du niveau affiché cette année à Manchester City pendant un peu plus d’une mi-temps, et contre Barcelone, alors qu’on leur vendait l’enfer… De toute façon, le résultat ne veut pas dire qui sera Champion d’Europe… La marche est encore très longue, et ça se gagne au printemps. Il n’empêche que le PSG dégage cette force que quand l’intensité et le rythme retombent, et à juste titre, que tout est anticipé par Luis Enrique. Tactiquement, c’est un génie ce mec. Il accepte de ne plus avoir la possession en seconde mi-temps, il joue plus bas, et accepte de ‘subir’. Par contre… Je ne sais pas s’ils sont insubmersibles ou invincibles, mais ce qui est sûr c’est que dans cette compétition aujourd’hui, les planètes sont bien alignées depuis maintenant trois ans. Ils vont chercher cette réussite. Quand Yamal égalise, on se dit, avec les blessures et les sortants, que s’il y a match nul ce n’est pas mal… Et au final, ils trouvent le caractère et la réussite sur l’occasion d’après reprendre l’avantage. C’est une magnifique perf’, et maintenant en route vers la troisième… ».