Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Samir Nasri s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur Canal+, Samir Nasri s’est exprimé sur la performance du défenseur parisien Lucas Hernandez lors de la rencontre entre le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone.
« Il a fait un grand match. Il était limite au fond du placard, et là il a fait le match qu’il fallait, en muselant Lamine Yamal. Il a fait un bon match, avec ses qualités, c’est-à-dire de l’agressivité, de la présence. Il n’a pas non plus hésité à compenser, ou à sortir de sa position pour aller presser Lamine Yamal. Honnêtement, Lamine Yamal n’a pas existé, surtout en première période ».
Puis, l’ancien milieu de terrain de l’Olympique de Marseille ou d’Arsenal, aujourd’hui consultant, a évoqué la victoire parisienne de deux buts d’écart.
« La force de ce PSG, c’est qu’en seconde période, face à Manchester et Barcelone, ils baissent d’intensité, mais ils arrivent toujours à marquer. Ils concèdent des occasions, mais ils ne concèdent pas énormément de buts qui permettent à l’autre équipe de revenir complètement. C’est vraiment une force du PSG de savoir faire le dos rond, et de mettre les buts qui font mal à l’adversaire. Les entames de seconde période, le PSG baisse de rythme, cela ressemblait plus à un coup physique ».