Cette prise de parole prolonge un débat déjà présent dans l’actualité du football. Eric Di Meco apporte un éclairage complémentaire sur la manière dont la situation peut être interprétée.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme », Eric Di Meco a répondu à la question de savoir si le PSG pouvait gagner la Ligue des Champions sans Khvicha Kvaratskhelia.
« Ce que je pense c’est que… Quand tu as cette force collective, ces certitudes et plus…
Les mecs ne bandent plus qu’à la Coupe d’Europe. Les mecs, c’est leur joie, leur moment…
Tu ne m’enlèveras pas de l’idée que dans un collectif aussi fort, tu enlèves un mec, tu en mets un autre moins fort, le remplaçant va monter son niveau, et les autres vont le tirer vers le haut obligatoirement… Alors après, je ne dis pas qu’ils vont gagner la Ligue des Champions sans lui, mais s’ils ne la gagnent pas ce ne sera pas parce que Kvara ne sera pas là…
Il y a plein d’exemples, plein de matches où il leur manquait un mec… Collectivement, ils sont très forts.
Vous vous rendez compte quand même que sur le dernier match, on avait fait un débat parce que Nuno Mendes n’était pas là, tout le monde avait peur contre Lamine Yamal… Au final, un mec imprenable ça n’existe pas, il suffit de voir le match de Lucas Hernandez.
Pourtant, le meilleur arrière gauche du monde n’était pas là contre le meilleur ailier droit du monde… Eh bien l’autre il l’a pris, il l’a mis dans la poche parce qu’il joue dans une équipe très forte, où il s’est mis au niveau. Et quand il est en difficulté, à côté de lui, il a des mecs qui sont là pour ça ».