Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Bruno Cheyrou s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur Canal+ et dans le « Late Football Club », Bruno Cheyrou a donné son avis sur l’impact que pourraient avoir les nombreuses blessures du Paris Saint-Germain.
« Si ça avait été pour avril, mai… Là, je pense que la dynamique est enclenchée, qu’il va y avoir l’inertie de cette dynamique, qui va leur permettre d’aller chercher les points qu’il faut et dont ils auront besoin. En Ligue des Champions, ils ont déjà pris suffisamment de points, pour encore en grappiller quelques-uns et passer. En championnat ils ont une marge malgré tout. Et après, il y a un effectif qui est suffisamment important. Là, il y a Hernandez qui sort un peu de nulle part et qui fait un match exceptionnel, donc on va pouvoir compter sur lui. Il y a le jeune belge, Mika Godts qui va avoir de plus en plus de temps de jeu, il y a Mayulu… Il y a d’autres joueurs très jeunes au Paris Saint-Germain qui sont très bons. L’élan n’a pas besoin d’être enclenché, il est déjà là. En fait, c’est juste l’inertie de la dynamique actuelle. Encore une fois, on parle des trois derniers mois de l’année, et en janvier et février, Marquinhos et Dembélé seront de retour… ».
Il conclut sur l’indisponibilité jusqu’à la fin de saison du géorgien Khvicha Kvaratskhelia.
« Kvara n’a pas joué la Coupe du Monde, et c’est lui qui se blesse gravement. Donc parfois on parle du rythme effréné des joueurs, mais là on ne peut pas mettre la blessure de Kvara sur l’accumulation des matchs ».