Les choix sportifs autour de la personne concernée sont au cœur de la discussion. Jérôme Rothen s’attache à en éclairer la logique et les conséquences possibles.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme », Jérôme Rothen a commenté le fait que Didier Deschamps serait dans la short-list de la Juventus Turin pour le poste d’entraineur.
« Déjà, je n’aime pas le réchauffé, et il y est déjà passé en tant qu’entraineur, avec beaucoup de réussite, et sa mission n’était pas facile… Il y était allé par amour de ce club et rentre un peu tout ce que la Juve lui avait apporté en tant que joueur. Il est très marqué par ses années à la Juventus Turin. C’est là qu’il a passé un cap et qu’il a appris beaucoup de choses. Quand il a commencé son métier d’entraineur à Monaco avec nous, il est arrivé avec tout le staff de la Juve de l’époque ».
Mais en quoi ce serait une mauvaise idée ?
« Il a connu beaucoup de succès en deuxième division, et il est parti après un problème de politique sportive, il ne pouvait pas avoir le recrutement qu’il voulait. Aujourd’hui, peut-être que le mode de fonctionnement a changé, mais la réalité c’est que la Juve n’est plus invitée dans les meilleures équipes italiennes, et je ne parle même sur la scène européenne. Ils ont un effectif… Franchement, ce n’est plus une Ferrari. Bon courage quand tu vois l’effectif au prochain entraineur qui va arriver. Rennes aurait dû gagner là-bas au lieu de faire match nul il y a quelques jours. Et tu arrives en cours de saison, tu reprends cette équipe en cours… S’il repart dans un grand club européen, il faut que ce club-là lui donne les moyens de ses ambitions ».