Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Philippe Carayon s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur Canal+ et dans le « Late Football Club », Philippe Carayon a donné son avis sur le choix de Bradley Barcola de rejoindre Liverpool.
« Il y a eu un refus, un stop à la concurrence. Lors des deux finales de Ligue des Champions à chaque fois il se retrouvait numéro 4 et je crois que ça marche… Il a eu des périodes, c’est vrai, où il jouait beaucoup. Il n’était pas du tout en danger. Il y avait trois chaises, et il avait la quatrième. Après, quand on pense à Kvara blessé, il ne pouvait pas le deviner… A partir du moment où il veut être titulaire… Il est déjà international, il a été la plupart du temps titulaire en Coupe du Monde avec l’Equipe de France qui a fait une demi-finale de Coupe du Monde… Quand on me dit que l’opportunité est moins bonne que le Paris Saint-Germain, oui, Liverpool c’est en-dessous, c’est sûr. En tout cas, ce n’est pas un très grand Liverpool. Mais il n’est pas non plus parti à Gueugnon. C’est Liverpool, c’est un très grand club, et il va s’installer. Quand il arrive à 20 ans après très peu de matches de Ligue 1 à Paris, beaucoup se demandent ce que c’est que cet investissement de 40-50M€… On a vu ce que c’était. Donc laissons-lui le temps de s’installer, Ekitiké va revenir et ça peut faire une mayonnaise sympathique. Et puis il a quasiment doublé son salaire… C’est un choix sportif et financier ».