Cette prise de parole prolonge un débat déjà présent dans l’actualité du football. Ludovic Obraniak apporte un éclairage complémentaire sur la manière dont la situation peut être interprétée.
Sur La Chaine L’Equipe et dans « L’Equipe du Soir », Ludovic Obraniak a évoqué l’idée que depuis trois saisons, il y a un changement d’idée en ce qui concerne le vainqueur du Ballon d’Or.
« Que ce soit Rodri, Benzema, Dembélé, ce sont des joueurs qui n’ont pas une énorme faculté d’avoir les projecteurs sur eux. C’est le collectif qui les a portés où ils sont. Ce sont des joueurs que j’apprécie pour leur modestie, leur humilité. C’est vrai qu’en ce moment on en manque pas mal. Cela fait du bien quand on a des garçons qui ne réclament rien, qui sont toujours au diapason de tout. C’est 007 Harry Kane. J’entends beaucoup de monde dire que ce n’est pas le meilleur joueur. Les critères s’élargissent pour les joueurs. Ça s’ouvre et notamment sur un critère fair-play, qui est un peu fourretout. Il est élargi à ta place de l’équipe, ton rapport aux autres, le côté humain par rapport à ton équipe… On voit qu’il y a un fil conducteur. Aujourd’hui, il y a un courant, clairement, sur l’altruisme, sur plein de choses. A mon avis, aujourd’hui, le votant s’ouvre à des choses qui lui plaisent plus dans d’autres critères, et ça s’est complètement élargi ».
