Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Nabil Djellit s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Dans « L’Equipe du Soir« , Nabil Djellit est revenu sur la victoire du Paris Saint-Germain sur le terrain de Manchester City en Ligue des Champions.
« Pep Guardiola était en tribunes, je n’ai pas vu le Barça de Guardiola, mais j’ai vu le PSG de Luis Enrique. J’ai vu une référence dans le jeu. J’ai une émotion qui m’a traversé, même si évidemment, ils switchent, je me suis dit que c’était plus dur contre Le Mans que contre Manchester City. Ce ne sont pas les mêmes enjeux, mais… Quand tu les vois galérer contre Le Mans par séquences, et là tu les vois face à la meilleure équipe d’Angleterre actuellement, qui représente aussi la Premier League. Au-delà du jeu, des sorties de balle, du fait qu’ils les aient étouffés, tu te dis que c’est Mike Tyson. Ils ont pris un ascendant psychologique sur leurs adversaires. Quand tu vois les anglais sortis à la mi-temps, ce sont quand même des joueurs de haut niveau… Tu les vois perdus. Tu vois des mecs de ce niveau-là, qui se regardent, qui parlent entre eux comme des joueurs qui sont largement dépassés parce qu’il y a deux divisions d’écart… Fiou, là tu te dis que c’est costaud ».