Cette prise de parole prolonge un débat déjà présent dans l’actualité du football. Pierre Ménès apporte un éclairage complémentaire sur la manière dont la situation peut être interprétée.
Sur sa chaine YouTube, le journaliste Pierre Ménès a eu quelques morts envers Jean-Marc Furlan, qui subit une maladie dégénérative diagnostiquée depuis quelques mois.
« J’ai toujours adoré Jean-Marc Furlan. C’était un des rares entraineurs que j’appelais sans la moindre raison pour discuter avec lui. J’adorais cet air habité… Quand il parlait du foot, il fermait les yeux, on sentait qu’il était habité par le jeu, et c’était d’ailleurs très paradoxal parce que comme joueur c’était un épouvantable bourrin, un stoppeur incroyablement violent, qui a subi d’ailleurs d’énormes chocs à la tête, qui sont certainement aujourd’hui la cause de sa maladie. Mais c’était un homme doux, drôle, sensible, et profondément amoureux du foot. J’aimerais bien aller le voir. Maintenant, aller le voir s’il ne me reconnait pas, ou s’il a une mauvaise réaction, je ne suis pas certain d’être capable de le supporter. J’ai été très marqué par ma visite à Charles Biétry il y a un an maintenant. J’ai beau avoir un rapport très particulier à la maladie, j’ai du mal à voir la maladie s’abattre sur des gens que j’aime… En tout cas, je souhaite énormément de courage à son épouse, parce que ce qu’on oublie toujours de citer dans ce genre de situation, ce sont les aidants, ceux qui sont en bonne santé et qui dévouent leur vie, comme Mélissa l’a fait pour moi au moment de mes greffes ».