Le sujet soulève plusieurs lectures au-delà de son constat immédiat. Ambre Godillon revient sur les éléments qui permettent de mieux comprendre sa position.
Pour « PMU Play », Ambre Godillon s’est projetée sur la rencontre du Paris Saint-Germain face à Manchester City, en Ligue des Champions.
« Ce sont deux équipes qui cherchent du contenu, ce sont deux équipes qui ne sont pas souveraines dans le jeu même s’il y en a une qui gagne plus que l’autre. On n’est dans le catastrophisme ni pour l’une ne pour l’autre, car ce n’est que le début, mais il n’y aura pas d’enseignements à tirer notamment pour le Paris Saint-Germain. Quand on dit qu’il faut un match référence… Pour ça, il faut un gros adversaire et c’est le cas, il faut un grand contenu, des joueurs qui sont tous là… On n’est pas encore à un moment charnière de la saison. Il suffit de regarder dans le rétroviseur tout ce qu’a fait Luis Enrique pour comprendre qu’on est à un moment de la saison où c’est son laboratoire, dans les automatismes, dans le contenu, dans l’intégration des recrues, dans les états de forme. Il y a deux saisons, Paris bloquait contre Arsenal ou le Bayern, et ça ne les a pas empêchés d’être Champions d’Europe. Là, c’est Manchester City, et si on a un beau match, comme ça avait été le cas contre le Barça… On est un peu dans la salle d’attente du PSG, et j’ai même l’impression que c’est Manchester City qui cherche plus son match référence dans le jeu au vu des états de forme, que le Paris Saint-Germain ».