Le sujet soulève plusieurs lectures au-delà de son constat immédiat. Tidiany M’Bo revient sur les éléments qui permettent de mieux comprendre sa position.
Sur Winamax, Tidiany M’Bo a évoqué l’idée d’une soumission mentale infligée par le PSG à ses adversaires.
« Ça génère en tout cas de l’appréhension sur la préparation du match, et je pense que même tactiquement les équipes ne savent plus comment s’y prendre. Jouer le PSG devient une impasse.
Quand vous êtes dans une impasse, vous n’avez pas de solutions… Là, c’est minimum 90 minutes montre en main qu’il faut rester dans cette impasse ».
Il pondère cependant.
« J’ai longtemps hésité entre relativiser ou encenser ce que fait le Paris Saint-Germain. Parce que d’un côté j’ai envie d’encenser, car on a une équipe qui avec son sérieux, son efficacité, son côté impitoyable, arrive à nous paraitre brillante, car tout est bien réglé, même avec une moitié de titulaires.
Mais je ne peux pas non plus y aller avec le pied à fond sur les superlatifs de la même façon que c’était le cas contre le Barça ou Manchester City. Sur les buts qui sont marqués, tu as un coup de pied arrêté, et derrière c’est des buts sur des récupérations hautes, sur des ballons rendus par l’adversaire.
Sur les six buts, je ne suis pas sûr qu’il y ait un but construit sur 3-4 passes. Le PSG a été dans l’exploitation des carences et des failles béantes de l’adversaire, beaucoup plus que dans un match où ils ont été obligés de développer leur jeu à un certain niveau pour étaler leur expression collective. Le PSG a joué à 60% maximum selon moi ».