Tidiany M’Bo : « Je les ai trouvés fades, sans saveur, même irritants par moment »
Sur Winamax, Tidiany M’Bo est revenu sur le match entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain (1-2).
Je les ai trouvés fades, sans saveur, même irritants par momentTidiany M’Bo Winamax · 22/09/2026
(Photo by Baptiste Fernandez/Icon Sport) - Photo by Icon Sport
Sur Winamax, Tidiany M’Bo est revenu sur le match entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain (1-2).
« J’adresse les premiers mérites à Marseille, qu’on imaginait passer à la moulinette, et au final ils ont fait mieux que se défendre. Le début de match, on a eu un OM qui avait un tant soit peu d’amour propre. Mais après, de façon inévitable, on rebascule sur la configuration attendue, avec un PSG qui dicte le tempo, mais qui dans la production et le changement de rythme, est un PSG très décevant sur les 45 premières minutes. Je les ai trouvés fades, sans saveur, même irritants par moment sur quelques individualités. En seconde période, tu as quelques frappes de sommation, ils ont dû prendre une soufflante à la mi-temps. Tu sens ensuite que ça devient de plus en plus difficile pour cet OM et que le surrégime n’est pas loin. Ça commence à péter de partout, tu as perdu Paixao, Harit… Tu sens que ça ne va pas suffire si le PSG monte en régime. Le PSG finit par marquer ce but. L’OM a quand même le mérite de refaire surface sur les toutes petites occasions qu’ils ont, et c’est quand même un point intéressant. Mais derrière, de façon inéluctable, le talent du PSG fait la différence. Les joueurs qui ont l’habitude d’être décisifs le sont. Après, de là à dire qu’on a eu un PSG flamboyant… Il a été supérieur, on s’y attendait, mais pas avec aussi peu de marge ».
Il pointe l’état d’esprit des parisiens.
« Je n’ai pas vu l’excitation d’un match de prestige, et pourtant dans la saison en Ligue 1 du PSG, tu en as Monaco, Lyon, Marseille, Lens… Tu n’as pas l’excuse de l’excitation sur ce match, les mecs savent ce que ça représente d’aller jouer un Classique au Vélodrome, la perspective d’enfoncer un OM malade, la notion de rivalité… ».