Le sujet soulève plusieurs lectures au-delà de son constat immédiat. Jérôme Rothen revient sur les éléments qui permettent de mieux comprendre sa position.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme« , Jérôme Rothen a parlé de la confiance du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions.
« Déjà quand tu gagnes une compétition, quand tu la rejoues l’année d’après, je peux te dire que tu te sens quasiment invincible. Mais là, deux années de suite, ils gagnent la plus belle des compétitions… Donc quand ils mettent le maillot avec le patch, c’est sûr que ce n’est pas la même chose que le patch Ligue 1 ».
Et que faudra-t-il déduire de la rencontre face au Barça ?
« Si tu ne leur mets pas la tête sous l’eau tout de suite, derrière ils sont monstrueux. Là où c’est trop au Barça, c’est déjà techniquement, ils ont très peu de déchet, notamment au milieu de terrain. Et puis surtout, ils ont un joueur qui est au-dessus de tous les autres, Lamine Yamal. Il est incroyable ce mec. Tu ne peux pas lui prendre le ballon… La seule crainte que j’ai, c’est qu’il y a le Classico trois jours après. Barcelone ne sera pas en mode ‘il faut absolument gagner, c’est déterminant pour la suite’ ».
Jean-Michel Larqué, lui, en demande un peu plus à Luis Enrique et ses joueurs.
« Ce que j’attends de Paris, c’est qu’au lieu de me faire une demi-heure de très haut niveau, qu’ils me fassent une heure. Et des deux côtés… ».