Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Jean-Michel Larqué s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme », Jean-Michel Larqué s’est exprimé sur la prestation de Lamine Yamal face au Paris Saint-Germain.
« Ça n’a pas été le plus catastrophique… Il est le meilleur joueur du monde, il reste le meilleur joueur du monde, il n’y a aucun souci. Mais son match m’a laissé sur ma faim. J’attendais mieux, même s’il marque un but exceptionnel. Je n’ai pas aimé son investissement, son attitude. Ce n’est pas par hasard que son adversaire direct a fait un grand match. En tout état de cause, je n’ai pas aimé son investissement. Il a perdu beaucoup de ballons, un sur quatre, ce qui est énorme. Et sur le premier but concédé par le Barça, il fait une passe qui ne s’impose pas. Et son attitude après ce but, on a l’impression qu’il reproche à celui à qui était destiné le ballon de ne pas avoir fait un bon contrôle, alors qu’il lui donne un sac de patates… Ça ne remet rien en cause de ses qualités, mais sur ce match, je n’ai pas été subjugué. Je lui ai vu faire des dizaines et des dizaines de matches nettement supérieurs à ce qu’il fait face à Paris. D’autant que c’était un match de champions, un match de gala, il avait rendez-vous avec ce qui se fait de mieux, et c’était le meilleur moment pour dé montrer qu’il était le meilleur d’entre tous ».