Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Eric Di Meco s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC, Eric Di Meco s’est exprimé sur la dernière victoire de l’Olympique de Marseille sur le terrain de l’ESTAC (0-2).
« On est obligés de ne regarder que le résultat. Avec les blessés, les cinq défaites consécutives, le calendrier qui se profile… Troyes et Le Havre, ce sera la même chose, ce sont des équipes qui vont être en difficulté tout au long de la saison, donc on s’était dit que même le nul ce serait une contreperformance, et que ça pouvait être un début de crise. Si tu ne gagnais pas à Troyes, on se demandait ce qui allait se passer à Angers, qui est au milieu du tableau et qui semble être un peu supérieur à ces équipes-là… A l’arrivée, si tu es juste, ils doivent ressortir avec le match nul de Troyes. Tu gagnes 0-2, c’est miraculeux. Tu es obligé de… Si tu t’amuses à regarder le fond, le jeu, le contenu, tu pars sur des maux de tête infinis… Bruno Génésio, il n’a pas dû dormir de la nuit, même si lui est obligé de tenir compte du fond de jeu… Il en parle un peu du bout des lèvres parce qu’il sait que dans ce match il n’y a pas grand-chose à ressortir. Mais à l’arrivée, dans quelques semaines, quand ça ira peut-être mieux pour l’OM, on ne s’en souviendra plus. Là, il fallait remonter au classement et se refaire la cerise ».