Après la défaite de Lens face à Côme (1-9), présentée comme la plus large d’un club français en Coupe d’Europe, Daniel Riolo a réclamé une explication avant de juger l’équipe, décrivant des joueurs paralysés et incapables de courir, malgré le bon jeu de Côme. Dans l’After Foot, le consultant a aussi mis en doute l’adéquation entre cette prestation et les valeurs revendiquées par Lens, et s’est demandé si quelque chose s’était cassé, si le message passait encore ou si le vestiaire vivait mal.
Sur RMC et dans « l’After Foot », Daniel Riolo s’est exprimé sur Lens-Côme (1-9), plus large défaite d’un club français en Coupe d’Europe.
« C’était des pantins, des quilles… J’ai envie tel un psy de leur dire ‘parlez, je vous écoute’.
Dites-moi ce qu’il s’est passé… Pourquoi à ce point ils ne courent pas, à quel point ce sont des pantins, des mecs paralysés…
Ok, Côme joue bien, mais se balader comme ça… Là, ce n’est pas un score de foot en fait.
C’est tellement gros que Lens nous doit une explication avant qu’on les taille, qu’on dise qu’ils ont été nuls, qu’ils n’ont rien fait en termes de détermination… On a eu beaucoup de déroutes en vingt ans, mais celle-là est folle. Là, on a eu le supplément chantilly ».
Et concernant Yannick Cahuzac ?
« Au-delà du style de jeu, de la tactique, Lens revendiquait le truc basique qui faisait dire que Toppmoller était un peu trop compliqué. Pourquoi pas.
Sauf que là, les deux derniers matches, on est à des années lumières de l’état d’esprit, de ce que Lens dit être ses valeurs. On avait retrouvé cet esprit sur quelques matches, mais là, est-ce que quelque chose s’est cassé, est-ce que le message passe encore, est-ce qu’il y a un vestiaire qui ne vit pas bien… ».