Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Daniel Riolo s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC et dans « L’After Foot », Daniel Riolo est revenu sur la victoire du Paris Saint-Germain sur le terrain de Manchester City (2-4).
« C’était étourdissant, époustouflant même sur la première période. J’ai même du mal à distinguer la première et la seconde période parce que… Que City ait été meilleur en seconde, c’est normal. Bien sûr qu’ils ont baissé de niveau, mais c’est la gestion de leur club. Le PSG continue pour la troisième année continue d’afficher un visage insatiable et conquérant. Cela veut dire qu’ils ne sont pas rassasiés, ils ont cette volonté. Quand on regarde les matches de championnat, qu’on fait la fine bouche, qu’on parle du match contre Le Mans, alors que je dis souvent que ça ne sert à rien car ils n’ont pas la tête à ça. Ils ont une organisation, comme toi quand tu prends ton planning : ‘samedi, je vais mettre 20%, puis mercredi à City 100%’. On a l’impression que tout est calibré. La différence ils la font physiquement, puis techniquement. C’est parce que physiquement ils tabassent Manchester City, que techniquement ils les mettent loin du ballon… Ça va très vite en face, ça va tellement vite, ça va tellement haut, ça presse, ça récupère tellement vite le ballon, que City est tabassé… j’ai vu le regard de Maresca, à un moment il était blanc… On a eu l’impression qu’il était souffrant, comme s’il avait eu la nausée. Haaland ne comprenait rien, Cherki a été effacé du match. Ils n’ont pas existé, Paris a été beaucoup trop fort ».