Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Christophe Dugarry s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme », Christophe Dugarry a donné son avis sur la victoire du Paris Saint-Germain face à Barcelone.
« Des victoires successives, et un entraineur qui arrive à donner cette confiance, même aux remplaçants, même aux mecs qui ne jouent pas, qui étaient au placard. Lucas Hernandez… Va comprendre, il est entraineur, il a la magie, il a le truc… S’ils sont comme ça, dans le même état d’esprit, avec la confiance qui les habite, personne ne peut les battre. Ils viennent de balayer City avec la manière, et ils viennent d’en mettre quatre à Barcelone… Il y a peut-être le Bayern aussi, il peut tout se passer, mais aujourd’hui, les futurs adversaires de ce PSG-là, ils vont avoir les chocottes… Ils se demandent comment ils vont être mangés. Tu peux avoir des temps forts, comme Barcelone, mais ce PSG sait résister, faire le dos rond, et faire preuve de solidarité, pour aller chercher quelque chose de fort ».
Mais pas que.
« Ce qui me frappe, c’est la fraicheur. Le fait de pouvoir faire un turnover, de gérer son effectif comme ça… Le dernier quart d’heure, il y a de la fraicheur, de l’enthousiasme. Ce turnover te permet d’arriver beaucoup plus frais que le Barça qui vient de jouer à Séville. On sent cette fraicheur par rapport aux adversaires. Paris mérite à tous les niveaux sa victoire, mais on sent qu’il y a une fraicheur côté parisien, qu’il n’y a pas chez les autres ».