Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Daniel Riolo s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC et dans « l’After Foot« , Daniel Riolo a jugé la performance du Real Madrid, vainqueur du FC Barcelone au Camp Nou (1-2).
« Ce qu’on reproche à ce Real depuis plus d’un an maintenant, c’est qu’il n’y avait pas d’équipe. Ça ne dépendait pas que de Mourinho parce qu’on avait eu ça avec les autres coaches… C’était d’avoir des individualités, même si évidemment des retouches étaient importantes, et elles ont été apportées avec un très bon arrière gauche maintenant, la charnière ça reste léger mais ils vont faire avec ça, et des individualités il n’y a que ça. Bellingham est un joueur incroyable, Mbappé, maintenant Diomandé, Güler petit à petit qui s’affirme comme un très grand joueur… Bref, il y avait de quoi faire, mais il n’y avait jamais de collectif. Evidemment que oui, ça fait très longtemps que je pense que Vinicius est foutu et que c’est une verrue dans une équipe. Je n’aime pas ce joueur. Je pense que le fait qu’il soit hors de l’équipe, ce n’est pas plus mal. D’abord parce que Yan Diomandé est meilleur que lui dorénavant, et aussi qu’avec Mbappé ils ne se marchent pas dessus. Bref, cela fait beaucoup d’enseignements positifs et un Classico c’est très important en Liga. Montrer que tu as pu faire ça au Camp Nou, c’est un message assez incroyable envoyé. Ce Real, qui prend de la confiance, et qui se dit qu’enfin ils vont jouer ensemble, cela redevient même un client pour la Ligue des Champions… ».