Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Pierre Ménès s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Dans « Pierrot Le Talk », Pierre Ménès s’est exprimé sur les trois premières journées du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions.
« Cette victoire a été obtenue avec trois blessures de joueurs majeurs : Dembélé, Kvara et Marquinhos. Etre privé de ces trois joueurs-là en cours de match, ça devrait plomber n’importe quelle équipe normale, surtout contre un adversaire du niveau du FC Barcelone. Mais ça n’a rien changé, Paris a marqué deux buts de plus sans eux. C’est marrant, les gens me disent que bien que je sois dans le foot depuis 40 ans, j’arrive encore à être surpris en enthousiaste. Oui, je suis surpris en enthousiaste parce que cette équipe, je suis désolé, elle me scie à chaque fois. Je me dis des fois que cette fois ils vont perdre, et ils ne perdent pas. Ils marquent des buts, ils font du spectacle, Luis Enrique a toujours la parade tactique qu’il faut… Le choix de mettre Lucas Hernandez sur Lamine Yamal, j’étais sur le cul, je me suis dit que ça allait être une boucherie. Ce n’est pas le même joueur qui a joué face à Strasbourg quelques jours avant, c’est son fils prodige qui a joué… Cette équipe est juste surnaturelle ».