Cette prise de parole prolonge un débat déjà présent dans l’actualité du football. Jérôme Rothen apporte un éclairage complémentaire sur la manière dont la situation peut être interprétée.
Sur RMC et dans « Rothen S’enflamme », Jérôme Rothen s’est projeté sur le « Classico » entre le FC Barcelone et le Real Madrid.
« On attend beaucoup de Kylian Mbappé, c’est normal, on se doit d’être exigeant avec les joueurs qui font partie des meilleurs sur la planète foot. Il marque beaucoup de buts, à lui d’aider encore plus son équipe, d’être totalement à fond dans ce collectif. Après, il n’est pas tout seul. J’ai bien aimé son attitude contre Leipzig. Je trouve qu’il développe des choses différentes, il joue un peu plus avec ses coéquipiers. Même dans le jeu. Après, en Liga, les maux du Real, c’est surtout la maitrise du milieu, essayer de mettre de la technicité au milieu de terrain. Quand tu joues avec certains profils, c’est compliqué. Comme par hasard contre Leipzig, c’est Bernardo Silva et Eduardo Camavinga qui sont devant la défense, et ce sont des bons pieds… Ils arrivent à trouver des espaces, même si Leipzig est une équipe qui en libère beaucoup, et qui prend beaucoup de buts. Il n’empêche que j’ai bien aimé ce collectif comme ça, avec Arda Guler qui est énorme depuis le début de saison. Et pour faire gagner sur ces grands matches, il va falloir que le collectif soit meilleur, que des joueurs comme Guler et Bellingham soient à la hauteur pour entourer Mbappé. Quand tu regardes le début de Barcelone, ils sont deux fois plus forts que le Real ».