La déclaration s’inscrit dans une discussion qui dépasse le seul fait évoqué. Jérôme Alonzo en propose une lecture plus large et met en perspective les réactions qu’il suscite.
Sur La Chaine L’Equipe, et dans « L’Equipe de Greg », l’ancien gardien désormais consultant, Jérôme Alonzo, a été invité à se remémorer un de ses grands matches comme ce fut le cas pour Lucas Hernandez.
« C’est en Coupe de France et c’est mon premier Classico. On est en vérifier 2002 et on était d’accord avec Luis Fernandez pour que je joue les matches de Coupe. On joue Marseille au Parc, et ce qui est très drôle c’est que l’histoire aurait pu s’écrire autrement parce qu’à la 45ème il y a une mésentente avec Fréd Dehu, et je provoque un pénalty. Donc j’aurais pu prendre rouge, et là, mon histoire au PSG n’aurait pas été du tout la même… Donc j’arrête ce pénalty, et pendant la séance j’en arrête trois encore… J’arrête celui de Daniel Van Buyten, et en fait, en recomptant il n’y a pas longtemps, je me rends compte que si je ne l’arrête pas, c’est moi qui vais tirer après… C’était une soirée magique ».
Est-ce qu’il sentait qu’il avait quelque chose ce soir-là en plus ?
« Tu le sens sur le terrain, oui. Pas avant. Quand on commence la séance de tirs au but, je sais qu’on va la gagner… Vous sentez tout… Quand Daniel Van Buyten arrive, il change de pied, car il était blessé. Je me dis qu’il ne peut pas tirer normalement, qu’il va tirer pat du pied forcément, car plat du pied sécurité, il est minuit et demi… j’avais décidé de ne pas partir, et je l’arrête au dernier moment. Ce soir-là, j’avais imaginé le truc ».