Cette séquence invite à regarder au-delà du résultat ou de la performance immédiate. Kévin Diaz s’intéresse aux choix et aux enseignements qui peuvent en être tirés.
Sur RMC et dans l’After Foot, Kévin Diaz est revenu sur la victoire du Paris Saint-Germain face à Barcelone en Ligue des Champions (4-2).
« Je veux mettre déjà unes individualité en avant. C’est un mea culpa de ma part parce que je ne le voyais pas du tout à ce niveau-là, donc bravo Lucas Hernandez, parce qu’il a réussi à mettre tout le monde d’accord, et à être l’homme du match. Bravo. Cela fait plaisir de le revoir à ce niveau-là. Ensuite, encore une fois, bravo Luis Enrique parce qu’il est capable d’insuffler une confiance, et notamment Lucas Hernandez qui, même contre Yamal… Il a cru en lui, et il l’a fait. Je l’ai vu un peu possédé dès le départ, et il a été monstrueux. Et enfin, j’ai quand même une petite pensée pour Kvara, parce que j’ai bien peur qu’il s’est gravement blessé. Je ne lui souhaite pas, mais ça ressemblait à une grave blessure ».
Il poursuit.
« Luis Enrique est le gourou de cette équipe, il en vient à faire croire à ses joueurs qu’ils sont même meilleurs que ce qu’ils ne sont. C’est un peu comme le joueur de poker qui est dans son run… Mais à chaque fois ils passent. Tu rentres dans le cerveau de tes joueurs, mais pire encore, dans celui de tes adversaires. Aujourd’hui tu es dans un run où le PSG dès qu’ils rentrent dans un coup, les gars pensent qu’ils ont les as ou les rois. Des fois ils ont 8 et 2, mais ils sont capables quand même de… ».