Cette prise de parole prolonge un débat déjà présent dans l’actualité du football. Pierre Ménès apporte un éclairage complémentaire sur la manière dont la situation peut être interprétée.
Sur sa chaine Youtube, Pierre Ménès est revenu sur les derniers articles faisant état d’une condamnation pour agression sexuelle, où il aurait fait appel beaucoup trop tard, celui-ci n’ayant donc pas été valable.
« Je n’ai pas aimé le papier dans L’Equipe et l’AFP, sur ‘Pierre Ménès définitivement condamné parce que son appel a été déposé trop tard’. Encore une fois je n’ai pas souvenir déposé un appel… A partir du moment où je n’ai pas fait appel, je ne vois pas comment mon appel a pu être déposé trop tard… Quant à la condamnation, à l’époque que j’avais acceptée… Le procès a eu lieu trois jours après la mort de ma mère, et un mois après au moment du verdict, j’étais en plus en train de me ménager à La Baule, je n’avais pas la force de remettre ça, j’avais trop de chagrin… Je n’avais pas la force. Je ne sais pas qui a pu faire appel, en tout cas ce n’est pas moi, ça je peux le jurer, je n’ai jamais fait appel. Alors, qu’on me dise aujourd’hui que mon appel a été déposé trop tard, ça me fait un peu sourire… Sauf que comme les gens sont globalement extrêmement cons et haineux, ils ont pris ça pour une nouvelle condamnation. Et j’ai aussi du mal à croire que tout ça sorte comme ça, un mois et demi avant le procès du 16 novembre. J’ai vu que Portolano était invitée à une émission, qu’elle s’était crue obligée de parler une nouvelle fois de moi… Moi, maintenant, je ne m’exprime plus là-dessus, je laisse ça pour le procès à mes avocats. Mais je n’aspire qu’à une chose, c’est qu’on me foute la paix, qu’on me laisse vivre tranquille ma vie. Le reste ne m’importe plus du tout ».