La déclaration s’inscrit dans une discussion qui dépasse le seul fait évoqué. Jérôme Rothen en propose une lecture plus large et met en perspective les réactions qu’il suscite.
Sur RMC et dans « Rothen s’enflamme« , Jérôme Rothen a expliqué que l’histoire entre le Paris Saint-Germain et Lucas Chevalier n’était pas encore terminée.
« Quand tu passes ta vie sur le banc à regarder tes coéquipiers jouer, et à ne que t’entrainer, que tu sais que c’est joué d’avance… Je pense qu’à l’intersaison, il a voulu partir. Si Suzuki était arrivé, il fallait trouver une porte de sortie. Mais là où pour moi où il peut encore changer les choses, c’est que l’année dernière on se rappelle comment Safonov a récupéré la place de titulaire… Ils voulaient faire évoluer le poste avec le départ de Donnarumma, sur quelqu’un qui était un peu plus sûr techniquement, c’est le cas de Chevalier. Il n’a pas oublié sa technique à Lille, c’est juste que le début en effet, le fait d’arriver dans une équipe Championne d’Europe, d’avoir un statut particulier… Peut-être que les gens l’ont vu un peu trop haut, et lui ne se voyait pas comme ça, comme une star dan les buts, qu’il a fallu s’acclimater. Il a fait aussi des bêtises. Il a fait des erreurs qui lui ont coûté un début de saison très moyen, il a perdu sa place, et Safonov a fait des miracles dans les buts… L’image qu’on lui a collée, c’est qu’il n’avait pas le niveau. Là, il est dans l’équipe, et Safonov est capable aussi d’avoir une période de moins bien. S’il y a une période de moins bien, le jeu au pied de Safonov pose problème à Luis Enrique. Chevalier aura peut-être l’occasion de… ».