Le débat ne se limite pas à la séquence rapportée dans l’article. Christophe Dugarry met ici en perspective les différentes lectures de la situation.
Sur RMC et dans le « Rothen s’enflamme« , Christophe Dugarry s’est exprimé rétrospectivement sur le départ de Gianluigi Donnarumma du Paris Saint-Germain pour Manchester City.
« Sur le premier titre, il fait partie des trois joueurs décisifs. Il ne peut pas y avoir de regrets car le ver était déjà dans la pomme. Quoi qu’il fasse, tu te serais à chaque fois souvenu des boulettes qu’il avait faites… Il faut quand même se souvenir aussi des moments compliqués, où plus personne ne voulait de lui, où personne ne voulait le garder. Après, aujourd’hui, on parle de lui parce que Safonov voilà, et ça n’a pas réussi avec Chevalier… On pourrait se dire qu’on aurait pu le garder… mais voilà, il a fait son chemin, je pense que c’est bien pour lui de partir à City, c’était la fin d’une histoire. A partir du moment où il y avait autant de doutes qui entouraient ce garçon-là, à chaque fois qu’il aurait fait une boulette, on aurait dit que le problème c’était lui, qu’on aurait dû le faire partir. Là, maintenant en tout cas, on voit la différence, on demande que le gardien mette directement les ballons en touche (sic). J’attends toujours la preuve d’ailleurs que c’était fait exprès. En attendant, il n’y a pas de regrets à avoir car Paris a fait le back to back en plus… ».